Quelques pubs kitsh pour se mettre de bonne humeur. Avec par ordre d’apparition une version disco cheap de star wars, un groupe phare de la varitéoche des 80’s qui a attrapé la grosse tête, Boy George au milieu d’une faune extra terrestre et Travolta époque disco…
Pour s’aider à la navigation sur le web nippon, il existe quelques solutions. D’abord le bon vieux dictionnaire . Je vous recommande aussi le site Hiragana Megane, il ne permet pas de traduire une page japonaise mais de donner l’équivalent en kana des kanjis qui s’y trouvent. Autre petit logiciel bien pratique, le Rikichan Project, c’est une extension pour Firefox qui permet d’obtenir la traduction à la volée de mots japonais vers l’anglais ou le français.
Décidément, je fais dans les notes « green » aujourd’hui. Cette fois ce n’est pas du papier mais du caoutchouc qui est recyclé par une boite nommée Seal. Le site propose des articles confectionnés à partir de vielles chambre à air. Ils produisent ainsi des sacs et des godasses qui ont un look plutôt sympathique je trouve.
Bon pour les sacs, pas de problèmes, mais les chaussures, je suis pas convaincu. La matière ne me parait pas des plus apte à s’adapter à la respiration du pied. Après une journée ces pompes au pieds, en plein été, ça doit se transformer en bouillon de culture la-dedans ? Gare aux odeurs en se déchaussant !
Au Japon transformer les vieux papier en rouleaux de papier hygiénique est courant. Pour le recyclage des vieux journaux par exemple en échange de vos piles de quotidiens l’entreprise de recyclage vous donne quelques rouleaux de PQ. La société Oriental aimerait bien développer le concept avec une machine qui prend en charge de A à Z le cycle vieux papiers > rouleaux de PQ. C’est une espèce ce grosse armoire pesant quelques 600 kg et coutant pas loin de 80 000 euros donc à priori destiné avant tout à équiper des bureaux ou pourquoi pas à être mis en libre accès dans certains lieux public. Deux avantages à l’engin. D’une part il détruit les documents très efficacement ce qui est toujours nécessaire dans une entreprise, d’autre part, il permet de recycler la fibre avec un impact écologique minimum puisqu’il n’est plus nécessaire de recourir à des camions de ramassage, etc.
L’inconvénient, c’est que le rouleaux produits sont du papier cul à la japonaise, c’est à dire un papier très fin, très loin du confortable triple épaisseur qu’on utilise chez nous.
Du moins virtuellement dans ce projet artistique baptisé Green Island. Un collectif d’artiste imagine à l’aide de photo montages ce que pourrait être la ville si elle était recouverte de gazon et plantée d’arbres.
Entre compte de fée et film d’épouvante, je vous invite à découvrir le travail surréaliste de cette photographe et artiste japonaise. J’ai eu l’occasion d’admirer en grand format sa série My Grandmothers lors d’une exposition à Tokyo et c’est assez impressionnant.
Les créatures aux yeux de Manga de Chris Scarborough ont quelque chose d’effrayant. Des gros yeux de poupée donnent un aspect totalement inhumain à ces portraits.
Ou bad apple, c’est le titre de cette animation réalisée en stop motion et qui a nécessité la réalisation et l’impression de 6566 images bmp. Un travail de dingue, pour un résultat plutôt impressionnant, hélas un peu gâché par une bande son à la limite du supportable.
Le designer allemand Peter Machat est l’auteur d’une série de personnages inspirés par le Japon. Chacun d’entre eux représente une figure archétypale et forcément un peu caricaturale et est accompagné d’une petite fiche descriptive. Le design est très sympa entre la poupée kokeshi et le art toy. Pour l’instant, pas de toys en vue mais des cartes et des posters et même une application pour iPhone
Les balles Temari sont des sphères recouvertes de fils colorés. C’est une tradition importée de Chine il y a plus de 600 ans et qui, au Japon, aurait débuté avec la récupération des chutes de fils issues de la confections des kimonos ou des kimonos usé. Au départ les Temari était des jouets pour les enfant, mais qui se sont transformé au fil du temps (c’est le cas de le dire) en véritable œuvre d’art aux motifs très complexes. Ce sont un peu les boules de Noël japonaises qu’on offirira apr exemple pour la nouvelle année. Pour en savoir plus c’est par ici que ça se passe (en anglais).
Pour les expatriés japonais ou tout simplement pour ceux qui veulent en savoir plus sur les pratiques cultuelles japonaises. Voici une simulation de visite au temple plutôt rigolote et bien faite !
Et dans le même style et encore plus amusant l’Air Yakiniku, un site qui vous permet de vous faire des bonnes grillades à la japonaise en restant derrière votre ordinateur. Très économique en ces temps de crise.
Le dessert, ce n’est vraiment pas mon moment préféré d’un repas japonais. Les friandises et sucreries japonaises traditionnelles qu’on appelle wagashi sont à base de sucre, d’agar agar, de farine de riz, de pâte de riz gluant (mochi) ou de pâte de haricot rouge (azuki). Tout cela n’est pas franchement à mon gout, ça manque de chocolat. Mais s’il y a une chose que l’on ne peut pas enlever à ces sucreries, c’est le soin apporté à leur confection et à leur présentation. Chaque petite bouchée est une véritable sculpture, souvent en rapport avec les saisons ou les ingrédients qui la constitue. Comme souvent dans la cuisine japonaise, l’importance de l’harmonie des formes, des couleurs et des textures a autant d’importance que la saveur du plat lui-même.
Un thon rouge a été récemment adjugé 16,3 millions de yens (près de 127 000 euros) au marché au poisson de Tsukiji à Tokyo. C’est cher, très cher, mais le record n’est pas battu, il date de 2001 avec un poisson vendu 20,3 millions de yens, soit près de 170 000 euros !! Je ne sais pas à combien cela met la tranche de sashimi, certains établissements huppés pour fins gastronomes vendraient la bouchée 25 euros. Faut dire que cette espèce très menacée et fort appréciée des japonais qui achètent à eux seuls plus de 90 % de la production mondiale. Ce type de records de vente risque donc de se reproduire de plus en plus souvent à l’avenir pour cet or rouge. Comme pour toutes les denrées précieuses, de tels tarifs ne peuvent qu’attiser les appétits des braconniers et trafiquants en tout genre et mettre à mal tous les effort qui sont actuellement fait pour tenter de limiter la pêche et de protéger les populations de thon rouges restantes, notamment en méditerranée, une des principale réserve mondiale.
Ils ont dit