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La première gorgée de bière…
Les mugens (ce qui veut dire infini) se sont des petits gadgets en plastiques dont le seul but est d’essayer de vous faire retrouver certaines petites sensations du quotidien à l’infini…La série de ces jouets idiots commence à sérieusement étoffer, je vous propose de passer en revue les plus connus….
A tout seigneur tout honneur, le papier bulles virtuel, qui’ n’a jamais pris un plaisir coupable à éclater toutes les bubulles de ces plastiques d’emballages.
Pour les amateurs de boissons gazeuses, celui-ci reproduit indéfiniment l’ouverture d’une boite de bière ou de soda
Tous les petits vices y passent après la bière, la tablette de chocolat à casser indéfiniment
Un modèle spécial geek-otaku qui reproduit les touches et le son d’une console de jeu
Les suivants sont typiques et réservés au public japonais. Le modèle edamame reproduit la sensation de l’extraction d’une graine de soja frais de sa gousse. Ce type de friandise est consommée couramment avec un verre de bière ou de saké
Et pour finir, encore un truc local, le Tokoroten un aliment à base d’agar agar qu’on découpe comme des frites….
Il existe d’autres modèles, celui qui imite la boite l’ouverture d’une boite en carton ou encore l’épluchage d’une banane…
Art brut japonais
Pour les parisiens ou les gens de passage je vous recommande chaudement l’exposition consacrée à l’Art Brut Japonais (ou Outsider Art en anglais) qui se tient en ce moment et jusqu’à fin 2010 à la Halle Saint Pierre (c’est dans le 18ème, au pied du Sacré-cœur, entrée plein tarif 7,50 €). En plus l’endroit est peu fréquenté c’est presque un havre de paix dans ce quartier très touristique et populaire. On peut voir dans cette sélection d’un milliers d’œuvres, des choses vraiment magnifiques, étonnantes et émouvantes. Beaucoup de dessins de de sculptures qui ont pour point commun l’accumulation ou la répétition, qui ont un caractère assez obsessionnel. Pour ceux qui ne connaissent pas l’art brut, c’est un art non intellectualisé, dégagé de toutes contraintes culturelles. On y associe le plus souvent les créations de déficients mentaux, mais pas seulement. En France, un l’une des œuvre d’art brut les plus emblématique est le fameux palais du Facteur Cheval. L’un des plus grand théoriciens et promoteur français de l’art brut est l’artiste Jean Dubuffet. L’image d’en haut, c’est une revue en anglais et japonais qui est en vente dans la librairie du musée (23 euros je crois). Elle est particulièrement intérressante car elle présente les artistes plus en détail que le catalogue officiel de l’expo.
Sexy Police
Au japon, il existe un tas d’instituts dédiés à la détente des pauvres slarymen aux nerfs noués par leurs 10 heures de labeurs quotidiennes. Quoi de mieux alors pour se relaxer que de pouvoir s’adonner dans un même endroit à toutes ces passions. Tous ces stéréotypes adroitement enfilés juste pour vous présenter un salon de massage qui à ouvert ses portes à Akihabara ou l’otaku moyen pourra s’adonner sans crainte et moyennant finances à toutes ses pulsions: la soumission à la femme et à l’autorité, le cosplay, les idols et les lolitas, et éventuellement se faire faire un petit massage…
Love distance
Une très jolie pub. Pour info la musique est du génial Ryuichi Sakamato (坂本 龍一), elle s’intitule hibari, première piste de l’excellent album Out of noise.
(pour ceux qui n’auraient pas saisi, Sagami Orginal est une marque de préservatifs)
le japonais bondissant
Ce japonais aurait établit le record du saut en trampoline avec 6,30 m. Impressionnant saut, mais plus tant que ça quand on connait l’actuel record du monde sans trampoline établi par Mike Powell en 1991 à 8,95 m…Je sais ça n’a rien à voir, là il met un panier en plus, mais 3 m de plus, bordel, ça me rend la performance des vrais athlètes encore plus incroyable.
Miwa Yanagi
Entre compte de fée et film d’épouvante, je vous invite à découvrir le travail surréaliste de cette photographe et artiste japonaise. J’ai eu l’occasion d’admirer en grand format sa série My Grandmothers lors d’une exposition à Tokyo et c’est assez impressionnant.
Bon 2010 à la bourre
On a tout le mois de janvier pour se les souhaiter. Donc meilleurs vœux et petite chanson de Daichi Beatbox pour vous les souhaiter
Arbres à vélos
Au Japon, on manque parfois de place, mais jamais d’idées. En témoigne cet étonnant système de parking à vélo souterrain robotisé conçu par la société JFE Engineering.
Le pays serait aussi en train de voir fleurir de drôles d’arbres à vélos surréalistes
Bienvenue sur mon nouveau blog
Bienvenue sur la nouvelle version de Au-Japon.fr qui s’appelle désormais Japorama !
J’ai changé de plate-forme de blog et suis passé de Dotclear à Wordpress qui me semble plus simple et plus convivial coté administrateur. J’espère que pour vous la lecture sera plus agréable aussi.
Lorsque la migration sera totalement terminée, ce blog reprendra son rythme de croisière c’est à dire une publication de billets aléatoire.
Blind test
Il y a une phrase en français dans cette pub japonaise pour une célèbre chaine d’agences immobilières aux employés polyglottes. Saurez-vous la trouver ?
Robot d’assitance
Au japon, ou la population est vieillissante, on songe très sérieusement à employer des robots pour l’aide au personnes à mobilité réduite dans les maisons de retraite ou les hôpitaux. Et pour ne pas effrayer les patients, ils ne ressemblent pas à des vilains terminator, mais à de grosses peluches gentilles. kawaiiii !!!
Sumo XX
Rien de cochon, rassurez-vous, c’est une vidéo sur des athlètes féminines, et d’origines étrangères, pratiquant ce sport typique nippon
Totto-chan
Totto-chan, diminutif de Tetsuko, est une petite fille turbulente, pleine de vie et d’imagination, mais qui a toutes les peines du monde à s’acclimater à la rigidité des écoles japonaises ce qui provoquera son renvoi de sa classe de primaire. De nos jours, on aurait peut-être qualifié cette petite fille d’hyperactive avant de la gaver de médicaments comme cela ce fait dans certains pays. A cette époque, l’histoire se déroule sur fond de seconde guerre mondiale, il existe une petite école assez particulière à Tokyo, celle de Tomoe. Elle est spécialisée dans l’éducation des enfants « difficiles ». Son directeur, M. Sosaki Kobayashi, un éducateur passionné, utilise des méthodes pédagogiques qui semblent très lointaines de celles qui ont court actuellement au Japon et même chez nous. Les élèves en sont le cœur, on ne cherche pas à les normaliser, mais au contraire, à exacerber leur personnalité et leur créativité en leur laissant beaucoup plus de liberté qu’ailleurs. En nous contant les péripéties de Totto-chan dans ce nouvel environnement, l’auteur nous fait sentir la subtilité des méthodes du Directeur Kobayashi qui, sans les contraindre, ouvre ses élèves au respect des autres et à l’amour de l’étude. L’histoire est tirée de souvenirs d’enfance de l’auteur, Tetsuko Kuroyanagi, la petite Totto-chan devenue adulte et qui est une vedette de la TV japonaise. Ce livre a d’ailleurs été un best seller dans l’archipel lorsqu’il est sorti au début des années 80. Le plus étonnant à la lecture de ce petit volume sympathique, c’est d’apprendre qu’il existait un établissement de ce type à Tokyo, en cette période de guerre et sous un régime très autoritaire. C’est à des lieues de l’image que l’on a des écoles japonaises actuelles ( vraie ou pas ? je ne suis pas un spécialiste) ou la compétition et la performance sont au cœur du système éducatif et ou créativité et individualité semblent avoir peut de place et provoquent même l’exclusion (cf les phénomènes d’ijime par exemple). Bref, sans être un chef-d’œuvre, ce petit bouquin est agréable, c’est pas mal écrit et cela ce lit très rapidement. Il n’y a pas vraiment d’histoire, plutôt une suite d’anecdotes qui ont pour point commun l’intérêt pédagogique qu’ne retire la petite Totto-chan.
Totto-chan – La petite fille à la fenêtre
Tetsuko Kuroyanagi
Edition poche : Pocket 13106
280 pages
ISBN 978-2-266-16605-8















Ils ont dit