Yuko Shimizu
Je vous invite à aller jeter un œil sur le travail de cette illustratrice japonaise installée à New York.
Je vous invite à aller jeter un œil sur le travail de cette illustratrice japonaise installée à New York.
Je vous invite à aller voir le travail très poétique de Kumi Yamashita. Cette artiste joue avec nos sens, manie avec brio les les illusions optiques qu’elle dessine avec la lumière.
Étonnant et troublant le travail de l’artiste et photographe Yasumasa Morimura qui se met en scène dans les images les plus emblématiques de notre culture mondialisée !
A voir sur le site Ribbonesia, les adorables petits personnages en rubans de tissu de l’artiste japonais Baku Maeda.
Avec sa dernière installation l’artiste Koshi Kawachi nous montre comment recycler nos vieux albums de manga, en les transformant en jardinière. Les volumes fournissent au plante leur nutriments et drainent l’humidité. Au japon ou le manga est consommé quotidiennement et ou il est la plupart du temps jetable, cette œuvre écologique prend tout son sens. A ne pas faire avec les éditions française hors de prix.
Du moins virtuellement dans ce projet artistique baptisé Green Island. Un collectif d’artiste imagine à l’aide de photo montages ce que pourrait être la ville si elle était recouverte de gazon et plantée d’arbres.
Les créatures aux yeux de Manga de Chris Scarborough ont quelque chose d’effrayant. Des gros yeux de poupée donnent un aspect totalement inhumain à ces portraits.
Les paysages et les labyrinthes de sel réalisés patiemment par Motoi Yamamoto sont un travail sur la mémoire et la mort. Le sel est utilisé au Japon lors des cérémonies mortuaires et on trouve aussi des petites pyramides de sel à l’entrée de certains restaurants, elles sont destinées à éloigner les mauvais esprits. L’artiste a commencé cette œuvre méditative qui questionne sur l’oubli et les méandres de la mémoire et du temps à la disparition prématurée de sa sœur cadette.
La série de terres cuites « Manga Omolu » de l’artiste canadien d’origine irlandaise Brendan Lee Satish Tang mélange l’art traditionnel de la porcelaine chinoise à des prothèses robotiques toutes droit sorties de l’imagerie populaire japonaise, manga et animation en tête. Dans sa démarche, l’artiste explique mêler de cette façon l’art élitiste et populaire, parler de la globalisation du monde, du dialogue entre les cultures, etc. Le résultat, à défaut d’être très esthétique (question de goût, mais ce type d’imagerie manga ne m’a jamais vraiment attiré), est en tout cas surprenant.
On dit J-pop ou J-Rock pour la musique, je ne sais pas si on dit J-Art. Certainement pas, les artistes contemporains de l’archipel ayant chacun des styles bien particuliers ce serait réducteur. Tout ça pour vous donner un simple petit lien celui de la galerie Mizuma qui compte à son catalogue une bonne trentaine d’artistes nippons. Photographies, sculptures, dessins, installations, jetez-y un œil c’est plein de choses réjouissantes pour la pupille !
Un gros coup de cœur pour le site de cette galerie de Boston et à son écurie d’artistes japonais. Leur point commun semble être l’utilisation de techniques traditionnelles issue de l’artisanat nippon pour la production d’objets au style contemporain. Cela va des céramiques aux laques en passant par la bijouterie et ça vaut le coup d’œil.
Ils ont dit