Brian Scott Peterson
Je vous invite à découvrir le travail de ce photographe qui capture des images du Japon dans un très jolis et granuleux noir et blanc.
Je vous invite à découvrir le travail de ce photographe qui capture des images du Japon dans un très jolis et granuleux noir et blanc.
Rien à voir avec la campagne de promotion pour un célèbre fournisseur d’énergie. Juste un coup de cœur pour le travail de ce photographe français et en particulier et pour sa série intitulée Aoba (ce qui pourrait se traduire par étendue bleue ?) qui s’articule autour d’un gimmick graphique bleu. C’est une bâche en plastique bleue qui est utilisée partout au Japon. Aussi bien pour servir de nappe lors des journées festives qui accompagnent la floraison des cerisier, que pour masquer les chantiers de construction ou encore pour revêtir les habitations de fortune des homeless (homuresu) qu’on appelle aussi buru tento (tentes bleues).
Je vous parlais il y a quelques notes d‘Okinawa Soba et de sa magnifique collection de vielles photos du Japon. certaines de ces images signées T. Enami et destinées à être vues avec un appareil de stéréoscopie ont servit de base à des gif animés qui restituent un semblant de relief. A voir chez la Tentacule Rose.
PS: regardez pas ça trop longtemps, ça file le mal de mer !
Okinawa Soba (nouilles d’Okinawa) c’est le pseudo sur flickr d’un type qui numérise et met en ligne des très vielles photos d’Asie et notamment du Japon. Sa page est une vraie mine d’or.
A voir, l’étonnant travail de l’artiste Japonaise Kimiko Yoshida et sa série d’autoportraits.
Vu sur Flickr, l’album d’un photographe qui manie à merveille la technique de la stéréographie qu’on appelle plus communément mini planète. Spectaculaire !






Photographes amateurs, quelques petits conseils si vous voulez pratiquer votre loisir favori durant vos vacances sur le sol nippon. Pour ce qui est de faire des paysages ou shooter dans les rues, pas de contre-indications spéciales. Il faudra juste éviter les hordes de touristes dans les lieux très fréquentés (ou essayer de les intégrer à la composition) et les fils électriques et autres pylônes et cheminées d’usines qui défigurent presque systématiquement même les plus beaux paysages.
En flânant chez les bouquinistes, j’ai dégoté quelques vieux dossiers édités par la Documentation Photographique. Datés de 1955 à 1969 ils contiennent essentiellement des photos dont certaines sont très jolies. On peut y admirer des vues du Japon de l’époque assorties de commentaires souvent succincts.
Rinko Kawauchi est une jeune photographe japonaise de 35 ans. Dans ses clichés, toujours empreint de poésie, elle s’attache à restituer les petits détails de son quotidien. Dans des formats carrés, où le temps semble comme suspendu, elle crée des tableaux aux compositions minimalistes. Moins anecdotiques qu’elle ne pourraient le paraître de prime abord, ces photographies, avec cet attachement aux détails, qui isolés de leur contexte prennent forcément une signification différente, incitent à la réflexion et à la méditation.
Vous pourrez découvrir cette artiste à la galerie Antoine de Vilmorin, au 77 rue des Archives dans le troisième arrondissement de Paris. Une quarantaine de clichés de la série Utatane (un mot qui décrit un état de demi-sommeil ou la conscience est encore hésitante) y sera exposé du 4 avril au 10 mai prochain.
La Maison européenne de la Photographie consacre jusqu’à la fin du mois de mars une exposition aux photographies de Shoji UEDA (1923-2000). À noter également la reproduction de quelques clichés et un article de deux pages consacré à Ueda dans le dernier numéro du magazine Réponse Photo (N°192 daté mars 2008)
Ils ont dit