Un petit groupe (un combo en fait, ils ne sont que deux) de japonais que j’aime bien. Ils mélangent de l’électronique, des sons hip-hop ou breakbeat et des sons empreintés aux musiques traditionnelles japonaises. Et leur univers visuel (pochettes et clips) qu’ils réalisent par eux-mêmes je crois est dans le même esprit: un mélange de graphic design très contemporain et d’éléments typiquement issus de la pop-culture et de la culture traditionnelle japonaise.
Après la coupure, les deux compères à l’œuvre sur leurs machines…
Demain soir à la Maroquinerie (11e) se produira le groupe japonais Mono. C’est un groupe de post-rock instrumental apparu avec le millénaire. Ils mêlent violon, piano et guitares dans des mélodies progressives et atmosphériques. Pour ceux qui connaissent on pourrait rapprocher leur musique de ce que font les écossais de Mogwai.
Au Japon la variété française a un certain succès, ou avait peut-être vu que c’est surtout des trucs d’il y a longtemps qui sont repris. En tout cas voici une petite série de reprises à la sauce japonaise de grands standards de la musique populaire hexagonale. Rigolo, improbable et souvent assez kitsch.
Si vous avez le courage, ou le sens de l’humour: d’autres douceurs auditives après la coupure. Lire la suite…
Petite pause détente avec la pop enfantine et acidulée de Lullatone. N’hésitez pas à visiter leur site et leur myspace pour en entendre plus et vous plonger dans leur univers chaleureux et coloré.
Ma reconnaissance éternelle à Patpro pour m’avoir averti de la sortie de ce mémorable (?) clip de Kristen Dunst, tourné à Akihabara, et dont on avait pu voir quelques photos de tournage il y a quelques semaines.
Le groupe électro américain Estate ne casse pas des briques, leur musique ressemble à quelque choses entre Royksopp et Daft Punk. Par contre, leur dernier clip, réalisé à partir de vielles images de pubs japonaises pour des produits high-tech est vraiment sympa. Au passage, j’en profite pour m’excuser de ne poster que du lien et pas de vrais billets ces derniers temps, mais je manque cruellement de temps à consacrer à ce blog. J’ai quelques vrai notes en préparation que je tenterais de faire avancer dès que j’ai un moment de répit, restez à l’écoute !
Pas bien réveillé ce matin, j’ai ressenti le besoin de me mettre un petit morceau de rock’n'roll bien énervé pour me sortir du lit. J’en profite pour débuter une nouvelle rubrique récurrente dans laquelle je vous inviterais à découvrir des groupes et artistes japonais que j’aime bien. C’est pas vraiment de la j-pop, désolé, mais c’est pas trop ma tasse de thé à quelques exceptions. De toute façon, il y a des centaines de sites spécialisés la-dessus sur le web et même une chaine de télé sur l’ADSL (Nolife).
Je commence donc avec Guitar Wolf, un groupe de Rock’ n’ Roll bien énervé né en 1987. Trio rock formé de Seiji (a.k.a Guitar Wolf), le guitariste, Toru (a.k.a Drums Wolf) à la batterie et enfin U.G. (a.k.a Bass Wolf) à la basse remplaçant de Billy, disparu prématurément en 2005. Guitar Wolf joue une musique énergique qu’ils quaifient eux-même de Jett Rock’n'Roll, c’est un genre de Punk Rock Garage dans lequel on sent clairement les influences de groupes comme les Ramones, The Damned ou les Cramps. Une musique toute en fureur avec des textes la plupart du temps plus hurlés que chantés et une énergie scénique débordante (d’après les vidéos, je n’ai pas eu l’occasion de le vérifier de visu hélas). Ils sont auteurs d’une dizaine d’albums dont quelques uns peuvent même être trouvés assez facilement chez nous, voici les principaux: Jet Géneration, R.R.E (Rock’n'Roll Etiquette), Ookami Wakusei, UFO Romantics.
Ils ont aussi participé à quelques films ou ils jouent leurs propres rôles. Dont un film de zombie complètement déjanté, Wild Zero, Voici la b bande annonce
Saitone l’un des fers de lance de la scène musicale 8-Bit nous offre un hommage au king of pop. Un remix 8bits composé avec une console Game Boy d’une des chansons les plus vendue de tout les temps. Le clip vaut aussi le coup d’œil une version revisitée tout en pixels colorés du court métrage de John Landis.
Pour ceux qui aiment le Hip-hop et les as des platines deux grand DJ nippons sont de passage à Paris. Dés ce soir, à la Maroquinerie, vous pouvez aller écouter DJ Kentaro. Toujours à la Maroquinerie mais cette fois le 5 octobre, ce sera DJ Krush qui s’illustrera derrière les platine avec son abstract hip-hop inimitable remplit de sons inspirés de la culture japonaise.
Chie Imezawa est une chanteuse japonaise qui sévit dans le style brésilien bossa bova (Bebel Gilberto, Gilberto Gil, Tom Jobin, etc.). Elle a sorti il y a peu son second album, « Ilha del sol », le premier s’intitulait « Sabia ». Ses albums sont essentiellement constitués de reprises de standards bossa plus ou moins connus et produits à Rio avec des grand noms de la musique brésilienne.
Rien de très orignal, mais de bien belles chansons interprétées en portugais brésilien par une très belle voix sensuelle. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur cette jeune artiste et découvrir des extraits de son dernier album sur son Myspace.
J’ai eu l’occasion de la voir en concert dans un petit bistrot parisien, il y à quelques années, accompagnée de compatriotes expatriés. Un très bon moment que je tenais à partager à travers quelques photos prise durant la soirée que vous pouvez consulter dans en cliquant sur la suite.
ai découvert récemment Omodaka a.k.a Far East Recording alias Socihi Terada un musicien électronique qui sévit sur la scène nippone depuis la fin des années 80. Ses dernières productions sont du genre minimaliste avec des sons tout droit inspirés de l’univers du jeux vidéo. Je n’aime pas tout, mais ses clips sont souvent à tomber à la renverse, et rien que pour ça, ça vaut un petit coup d’oeil.
Dernière production en date un clip épileptique avec une danseuse. Magnifique.
Toshio Iwai est un artiste plasticien qui mêle sons et images. Il est à l’origine de jeux vidéo assez conceptuels comme Electroplankton sur Nintendo DS. Sa dernière création en collaboration avec Yamaha le Tenori-on
Cet instrument tout à fait étonnant semble offrir la possibilité de jouer de la musique électronique sans forcément connaître la musique de façon visuelle et intuitive en programmant des boucles du bout des doigts. L’appareil est vendu en France un peu moins de 900 €.
Asobi Seksu (jeu sexuel ou sexe pour le plaisir, sans sentiments) n’est pas réellement un groupe japonais, mais un quatuor basé à New York dont la chanteuse, Yuki Chikudate, qui partage parfois le micro avec ses compères, est japonaise. J’ai découvert ce groupe assez récemment et je dois dire que je suis plutôt emballé et même carrément séduit.
Leur musique est pleine d’influences qu’on identifiera assez facilement, plutôt situées dans le rock noisy et atmosphérique de la fin des années 80 et du début de 90’s. À l’écoute de ses titres pleins de guitares puissantes et saturées, véritables murs sonores qui masquent presque la voix vaporeuse de la chanteuse on pense inévitablement à des groupes comme My Bloody Valentine, Ride, Pale Saints ou Slowdive. On n’est pas loin non plus de Yo La Tengo ou de Stereolab lorsque les murs de guitares laissent place à des airs un peu plus pops. Lire la suite…
Ils ont dit