Yuko Shimizu
Je vous invite à aller jeter un œil sur le travail de cette illustratrice japonaise installée à New York.
Je vous invite à aller jeter un œil sur le travail de cette illustratrice japonaise installée à New York.
Je vous invite à aller voir le travail très poétique de Kumi Yamashita. Cette artiste joue avec nos sens, manie avec brio les les illusions optiques qu’elle dessine avec la lumière.
Étonnant et troublant le travail de l’artiste et photographe Yasumasa Morimura qui se met en scène dans les images les plus emblématiques de notre culture mondialisée !
Le plastique c’est fantastique. En tout cas pour l’artiste japonaise Rie Hosakai (a.k.a Daisy Ballon)
Avec sa dernière installation l’artiste Koshi Kawachi nous montre comment recycler nos vieux albums de manga, en les transformant en jardinière. Les volumes fournissent au plante leur nutriments et drainent l’humidité. Au japon ou le manga est consommé quotidiennement et ou il est la plupart du temps jetable, cette œuvre écologique prend tout son sens. A ne pas faire avec les éditions française hors de prix.
Du moins virtuellement dans ce projet artistique baptisé Green Island. Un collectif d’artiste imagine à l’aide de photo montages ce que pourrait être la ville si elle était recouverte de gazon et plantée d’arbres.
Les balles Temari sont des sphères recouvertes de fils colorés. C’est une tradition importée de Chine il y a plus de 600 ans et qui, au Japon, aurait débuté avec la récupération des chutes de fils issues de la confections des kimonos ou des kimonos usé. Au départ les Temari était des jouets pour les enfant, mais qui se sont transformé au fil du temps (c’est le cas de le dire) en véritable œuvre d’art aux motifs très complexes. Ce sont un peu les boules de Noël japonaises qu’on offirira apr exemple pour la nouvelle année. Pour en savoir plus c’est par ici que ça se passe (en anglais).
Les paysages et les labyrinthes de sel réalisés patiemment par Motoi Yamamoto sont un travail sur la mémoire et la mort. Le sel est utilisé au Japon lors des cérémonies mortuaires et on trouve aussi des petites pyramides de sel à l’entrée de certains restaurants, elles sont destinées à éloigner les mauvais esprits. L’artiste a commencé cette œuvre méditative qui questionne sur l’oubli et les méandres de la mémoire et du temps à la disparition prématurée de sa sœur cadette.
J’étais déjà tombé sur le travail de ce graphiste japonais dans un numéro de Castle Magazines il y a quelques mois. Je ne pouvais résister au plaisir de vous faire découvrir son site et son travail. J’aime beaucoup ce coté déjanté ce mélange de culture pop, rock et d’imagerie traditionnelle japonaise. Et tout ça est réalisé au stylo (on peut même voir la création d’un de ces dessin en anim’ flash sur le site du môssieur)
La série de terres cuites « Manga Omolu » de l’artiste canadien d’origine irlandaise Brendan Lee Satish Tang mélange l’art traditionnel de la porcelaine chinoise à des prothèses robotiques toutes droit sorties de l’imagerie populaire japonaise, manga et animation en tête. Dans sa démarche, l’artiste explique mêler de cette façon l’art élitiste et populaire, parler de la globalisation du monde, du dialogue entre les cultures, etc. Le résultat, à défaut d’être très esthétique (question de goût, mais ce type d’imagerie manga ne m’a jamais vraiment attiré), est en tout cas surprenant.
On dit J-pop ou J-Rock pour la musique, je ne sais pas si on dit J-Art. Certainement pas, les artistes contemporains de l’archipel ayant chacun des styles bien particuliers ce serait réducteur. Tout ça pour vous donner un simple petit lien celui de la galerie Mizuma qui compte à son catalogue une bonne trentaine d’artistes nippons. Photographies, sculptures, dessins, installations, jetez-y un œil c’est plein de choses réjouissantes pour la pupille !
A voir le travail d’un graphiste tout à fait étonnant. Largement inspiré de l’imagerie pop et manga.
Quelques magazines en kiosque avec des articles sur le Japon.
D’abord Be Street (5 €), c’est un magazine sur les cultures urbaines richement illustré. Ce numéro 6 (daté oct/nov) est consacré presque intégralement à des artistes asiatiques dont une grande majorité de japonais. Il y a un papier sur DJ Kentaro qui vient de passer jouer à Paris (super set d’ailleurs) et sur les Teriyaki Boyz des rappeur tendance rigolo qui viennent de sortir leur second album (Serious Japonaise) avec des featuring de luxe comme Pharell Williams (NERD) ou ce prétentieux de Kayne West. Des graphistes sont également à l’honneur avec Tadaomi Shibuya, 5Jigen, etc. Intéressant aussi un petit shopping tokyoïte avec de bonne adresse de boutiques branchouilles. Bref un numéro plutôt riche et bien foutu, hélas le mag n’est pas facile à dégoter en kiosque.
Encore un news culture et lifestyle, plus connu celui, Clark. Dans son numéro 38 (5.50 €) la couverture est consacrée à Takashi Murakami, artiste japonais actuellement très coté dont l’imagerie est trés inspirée de la pop culture japonaise et du manga. A l’occasion d’une expo dans la galerie française de l’artiste (Galerie Emmanuel Perrotin jusqu’au 17 octobre) on à droit à un article d’une quinzaine de pages richement illustré d’œuvres de Murakami mais pas passionnant à lire.
Un féminin pour finir, Jalouse (3€), qui dans son numéro de septembre (N°132) à fait voyager une partie de sa rédaction à Tokyo. Quelques page qui mèlent entretien avec des artistes de tout domaine, le photographe obsédé sexuel Nobuyoshi Araki, le DJ Towa Tei ou encore Gaspard Noe dont le dernier film, Le Vide, a été tourné entièrement à Tokyo. Enfin, quelques photo de mode mettant à l’honneur des stylistes ou des photographes japonais.
Voici en vidéo quelques performances artistiques de graphistes japonais plutôt doués
Ils ont dit