Demain soir à la Maroquinerie (11e) se produira le groupe japonais Mono. C’est un groupe de post-rock instrumental apparu avec le millénaire. Ils mêlent violon, piano et guitares dans des mélodies progressives et atmosphériques. Pour ceux qui connaissent on pourrait rapprocher leur musique de ce que font les écossais de Mogwai.
Pour ceux qui aiment le Hip-hop et les as des platines deux grand DJ nippons sont de passage à Paris. Dés ce soir, à la Maroquinerie, vous pouvez aller écouter DJ Kentaro. Toujours à la Maroquinerie mais cette fois le 5 octobre, ce sera DJ Krush qui s’illustrera derrière les platine avec son abstract hip-hop inimitable remplit de sons inspirés de la culture japonaise.
Le groupe de rock New Yorkais Asobi Seksu sera en concert à Paris le 21 février prochain à la Flèche d’Or dans le vingtième arrondissement. Je vous ai déjà parlé de cette formation qui a au micro la charmante Yuki Chikudate et qui joue un mélange de shoegaze et de dream pop tantôt chanté en anglais tantôt en japonais. C’est 6 euros l’entrée avec une consommation, c’est à 20 h 00, et il sont de passage pour la promotion de leur troisième album « Hush » qui paraitra en Europe le 16 février.
Chie Imezawa est une chanteuse japonaise qui sévit dans le style brésilien bossa bova (Bebel Gilberto, Gilberto Gil, Tom Jobin, etc.). Elle a sorti il y a peu son second album, « Ilha del sol », le premier s’intitulait « Sabia ». Ses albums sont essentiellement constitués de reprises de standards bossa plus ou moins connus et produits à Rio avec des grand noms de la musique brésilienne.
Rien de très orignal, mais de bien belles chansons interprétées en portugais brésilien par une très belle voix sensuelle. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur cette jeune artiste et découvrir des extraits de son dernier album sur son Myspace.
J’ai eu l’occasion de la voir en concert dans un petit bistrot parisien, il y à quelques années, accompagnée de compatriotes expatriés. Un très bon moment que je tenais à partager à travers quelques photos prise durant la soirée que vous pouvez consulter dans en cliquant sur la suite.
Le DJ Nippon était de passage hier soir à la Maroquinerie, petite salle conviviale dans le onzième arrondissement Parisien.
Je n’ai pas pour habitude d’aller voir des DJ en concert, je préfère généralement assister à des prestations en public avec groupes et instruments. Pas que je sois réfractaire à ce type de musique, j’en écoute plus que de raison et ma discothèque en est bien garnie ! C’est juste pour une question de show, d’atmosphère. Généralement, ces sets aux platines manquent de convivialité. Il est difficile pour un DJ, penché sur ses machines, d’embarquer une salle, à moins qu’il soit très bon. C’est le cas de Hideaki Ishi, alias DJ Krush, maître tokyoïte des platines de 46 ans. Précurseur dans l’archipel, il a débuté au milieu des années 90 et nous a pondu depuis une bonne dizaine d’albums presque tous fabuleux, si on excepte une ou deux légères fautes de parcours comme « The Message at The Depth ».
Ils ont dit