Cette animation, plutôt bien foutue au demeurant, a valut à son auteur japonais quelques critiques lorsqu’il l’a publiée il y a quelques mois. Il à même du retirer la version anglophone de sa page Vimeo. Il faut dire que tous les stéréotypes qui caractérisent le Japon y sont égrenés. Et justement, il semble que c’était l’intention de l’auteur de montrer l’image partielle et partiale du Japon, telle qu’on l’a dans certaines contrées, en se basant sur une série de statistiques et de clichés. A voir au second degré donc.
Objet de culte des gamines et des fashion victimes, Hello Kitty n’en fini plus d’être déclinée sous toutes formes de produits dérivés avec plus ou moins de bon goût. Voici une de ces apparitions amusante ou la très rentable et parfois très agaçante mascotte prend les traits de personnages célèbres de la culture pop.
Ces design sont l’œuvre d’un illustrateur d’Aukland du nom de Joseph Senior.
Pour en voir d’autres c’est par ici
Si vous avez 900 euros (99 800 yens) dont vous ne savez pas quoi faire. Vous pouvez faire personnaliser votre iPhone façon laque traditionnelle. Si vous avez le dernier modèle, avec un peu de chance, ce couteux tuning résoudra peut-être les problèmes d’antenne.
Un petit groupe (un combo en fait, ils ne sont que deux) de japonais que j’aime bien. Ils mélangent de l’électronique, des sons hip-hop ou breakbeat et des sons empreintés aux musiques traditionnelles japonaises. Et leur univers visuel (pochettes et clips) qu’ils réalisent par eux-mêmes je crois est dans le même esprit: un mélange de graphic design très contemporain et d’éléments typiquement issus de la pop-culture et de la culture traditionnelle japonaise.
Après la coupure, les deux compères à l’œuvre sur leurs machines…
Au Japon et plus généralement en Asie, les simleys ou émoticons n’ont pas la même tête que chez nous. Alors que nous, nous les faisons couchés, sur le coté :-), les asiatiques, qui paradoxalement n’ont aucun complexe à écrire verticalement, ont des smileys horizontaux. Cette orientation, outre qu’elle procure assurément une meilleure lisibilité, n’est pas la seule caractéristique de ces smileys. Ils sont aussi infiniment plus variés et expressifs que nos bonnes vielles mais assez basiques frimousses occidentales. En un mot, ils sont trop kawaii (mignons) et on sent bien transparaitre dans ces petits caractères cette culture de la mascotte prégnante dans le quotidien nippon. (´∀`)
Pratiquement, ces smileys utilisent des caractères spéciaux nettement plus étendus et variés, puisés dans divers alphabets et codes typographiques. Revers de la médaille, l’utilisateur peu familier de ces caractères aura bien du mal à trouver comment les taper sur son clavier. Comment faire alors ? Inutile d’apprendre par cœur sa table ASCII (ce qui en plus ne serait même pas suffisant), le mieux est encore d’utiliser le copier coller, une foule de sites se donne un mal de chien pour référencer tous les smileys existants, alors profitez-en ! Je vous recommande par exemple celui-ci ou encore celui-là. Vous n’avez qu’a y piocher vos favoris et à les coller dans un petit fichier texte pour les avoir toujours à portée de souris. ʘ‿ʘ
Ces petites créatures de pixels sont déclinés sous une forme animée encore plus mignonne (quoiqu’un peu culcul à la longue ), c’est ce que l’on appelle les kaoani, un néologisme dont seuls les japonais ont le secret tiré des mots kao (visage) et animation ou animé. Ces bestioles sont encore plus nombreuses que les Pokémons et si vous êtes amateurs précipitez vous sur ce site qui en référence quelques milliers !
(^o^) Pour finir sur un petit clin d’œil , ce qui est la moindre des choses vu le sujet de cette note, voici une innovation qui va sans doute bouleverser la face du monde: le tampon encreur pour faire ces smileys. Réservé à ceux qui ont encore de la correspondance analogique !
les magasins Parco (prononcez paruko) ont mis en place un site original qui égrène en silhouettes animées le compte à rebours jusqu’à l’ouverture de la boutique. L’occasion d’avoir un petit panorama de la mode dans les rues japonaises
Décidément, je fais dans les notes « green » aujourd’hui. Cette fois ce n’est pas du papier mais du caoutchouc qui est recyclé par une boite nommée Seal. Le site propose des articles confectionnés à partir de vielles chambre à air. Ils produisent ainsi des sacs et des godasses qui ont un look plutôt sympathique je trouve.
Bon pour les sacs, pas de problèmes, mais les chaussures, je suis pas convaincu. La matière ne me parait pas des plus apte à s’adapter à la respiration du pied. Après une journée ces pompes au pieds, en plein été, ça doit se transformer en bouillon de culture la-dedans ? Gare aux odeurs en se déchaussant !
Ou bad apple, c’est le titre de cette animation réalisée en stop motion et qui a nécessité la réalisation et l’impression de 6566 images bmp. Un travail de dingue, pour un résultat plutôt impressionnant, hélas un peu gâché par une bande son à la limite du supportable.
Ils ont dit