Avec sa dernière installation l’artiste Koshi Kawachi nous montre comment recycler nos vieux albums de manga, en les transformant en jardinière. Les volumes fournissent au plante leur nutriments et drainent l’humidité. Au japon ou le manga est consommé quotidiennement et ou il est la plupart du temps jetable, cette œuvre écologique prend tout son sens. A ne pas faire avec les éditions française hors de prix.
Décidément, je fais dans les notes « green » aujourd’hui. Cette fois ce n’est pas du papier mais du caoutchouc qui est recyclé par une boite nommée Seal. Le site propose des articles confectionnés à partir de vielles chambre à air. Ils produisent ainsi des sacs et des godasses qui ont un look plutôt sympathique je trouve.
Bon pour les sacs, pas de problèmes, mais les chaussures, je suis pas convaincu. La matière ne me parait pas des plus apte à s’adapter à la respiration du pied. Après une journée ces pompes au pieds, en plein été, ça doit se transformer en bouillon de culture la-dedans ? Gare aux odeurs en se déchaussant !
Au Japon transformer les vieux papier en rouleaux de papier hygiénique est courant. Pour le recyclage des vieux journaux par exemple en échange de vos piles de quotidiens l’entreprise de recyclage vous donne quelques rouleaux de PQ. La société Oriental aimerait bien développer le concept avec une machine qui prend en charge de A à Z le cycle vieux papiers > rouleaux de PQ. C’est une espèce ce grosse armoire pesant quelques 600 kg et coutant pas loin de 80 000 euros donc à priori destiné avant tout à équiper des bureaux ou pourquoi pas à être mis en libre accès dans certains lieux public. Deux avantages à l’engin. D’une part il détruit les documents très efficacement ce qui est toujours nécessaire dans une entreprise, d’autre part, il permet de recycler la fibre avec un impact écologique minimum puisqu’il n’est plus nécessaire de recourir à des camions de ramassage, etc.
L’inconvénient, c’est que le rouleaux produits sont du papier cul à la japonaise, c’est à dire un papier très fin, très loin du confortable triple épaisseur qu’on utilise chez nous.
Du moins virtuellement dans ce projet artistique baptisé Green Island. Un collectif d’artiste imagine à l’aide de photo montages ce que pourrait être la ville si elle était recouverte de gazon et plantée d’arbres.
Un thon rouge a été récemment adjugé 16,3 millions de yens (près de 127 000 euros) au marché au poisson de Tsukiji à Tokyo. C’est cher, très cher, mais le record n’est pas battu, il date de 2001 avec un poisson vendu 20,3 millions de yens, soit près de 170 000 euros !! Je ne sais pas à combien cela met la tranche de sashimi, certains établissements huppés pour fins gastronomes vendraient la bouchée 25 euros. Faut dire que cette espèce très menacée et fort appréciée des japonais qui achètent à eux seuls plus de 90 % de la production mondiale. Ce type de records de vente risque donc de se reproduire de plus en plus souvent à l’avenir pour cet or rouge. Comme pour toutes les denrées précieuses, de tels tarifs ne peuvent qu’attiser les appétits des braconniers et trafiquants en tout genre et mettre à mal tous les effort qui sont actuellement fait pour tenter de limiter la pêche et de protéger les populations de thon rouges restantes, notamment en méditerranée, une des principale réserve mondiale.
Au Japon, on manque parfois de place, mais jamais d’idées. En témoigne cet étonnant système de parking à vélo souterrain robotisé conçu par la société JFE Engineering.
Le pays serait aussi en train de voir fleurir de drôles d’arbres à vélos surréalistes
Ils ont dit