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Articles taggués ‘Paris’

Mono en concert à Paris

Demain soir à la Maroquinerie (11e) se produira le groupe japonais Mono. C’est un groupe de post-rock instrumental apparu avec le millénaire. Ils mêlent violon, piano et guitares dans des mélodies progressives et atmosphériques. Pour ceux qui connaissent on pourrait rapprocher leur musique de ce que font les écossais de Mogwai.

Leur site officiel

Leur page myspace

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Sept’n

septinSitué dans une petite rue proche de la place de la République, Sept’n est un petit restaurant d’une vingtaine de couverts, tenu par un japonais expatrié à Paris. La petite salle est chaleureuse et chaude. La cuisine est située à l’un de ses angles, derrière une baie vitrée. On profite des sons et des odeurs de cuisson, parfois aussi un peu de la fumée. Le chef est tout seul pour préparer les repas, et c’est son grand fiston qui s’occupe du service de façon aimable et avenante. La carte est courte, 4 entrées, 4 plats et 4 desserts avec en plus un plat du jour qui varie selon les saisons et l’inspiration du chef.
C’est une cuisine de mélanges, mariage de saveurs japonaises et françaises. En entrée, je choisis l’escalope de foie gras, annoncée comme la spécialité de la maison. Elle est servie en tranche sur un lit de riz à sushi (riz vinaigré légèrement sucré) et arrosée de sauce teriyaki, la sauce sucrée qu’on trouve par exemple sur les brochettes yakitori. Le mariage sucré salé n’est pas une nouveauté pour le foie gras mais ici cela fonctionne plutôt bien.
Avec le riz et la quantité de sauce teriyaki, la dominante sucrée très prononcée masque un peu la saveur du foie. Pour contrebalancer un trait d’une sorte de vinaigrette à la betterave vient apporter un peu d’acidité. Pas mauvais, mais il me semble avoir déjà gouté cette spécialité dans d’autres restaurants franco-nippons à Paris, au Wa ou chez Guilo Guilo notamment.

Pour la suite, mon choix s’avère peu judicieux car trop proche de l’entrée. J’opte en effet pour l’escalope d’espadon. Elle est posée sur un lit de risotto et badigeonnée d’une sauce au miso (pâte de soja fermenté) légèrement sucrée. Pas désagréable malgré une certaine redondance, mais l’espadon, un peu trop cuit à mon gout, était un peu sec. J’ai pu goûter aussi au magret de canard, commandé rosé mais, encore une fois, un peu trop cuit et baignant dans une sauce au parfum de gingembre vraiment trop prononcé. En dessert, j’ai craqué pour une poire mariné dans un sirop au saké et arrosée de chocolat fondu. Rafraichissant et léger, mais j’ai eu un peu de mal à percevoir le parfum du saké, masqué par la force du chocolat.

Avec l’entrée, le plat et le dessert vous vous en sortirez pour 40 euros par tête sans les boissons. C’est correct, les plats sont harmonieux et la qualité est là, les produits sont frais. La salle étant petite, il est prudent de réserver. Par ailleurs, le chef étant seul en cuisine, n’espérez pas diner rapidement, comptez au minimum deux heures pour le menu complet si la salle est pleine. A noter que la place, référencé dans plusieurs guides nippons, est très fréquentée par les touristes japonais. Le soir ou nous y étions ils constituaient bien 80 % de la clientèle. Vraiment très efficaces ces guides japonais.

Sept’n

6 Rue Rampon

75011 Paris

3-5s

En vélib à Toyama

Ce sera bientôt possible, JCDecaux qui fournit aux parisiens les Vélib’ a emporté un contrat pour équiper d’une quinzaine de stations cette ville de l’ouest de Honshu.  Dans ce pays ou presque tout le monde possède et utilise un vélo, je ne sais pas si ce genre de service est voué à un grand avenir.  En tout cas, l’équipementier français aura sans doute moins de boulot question maintenance, les japonais étant assez civique et peu vandales dans l’âme.

Ce qui ne semble pas être le cas de nos compatriotes. Pas plus tard que ce matin, dans un journal gratuit, je lisais un chiffre qui m’a laissé pantois. Depuis le lancement du Vélib’ dans notre chère capitale ce sont plus de 20 000 vélos qui ont été volés ou vandalisés. Soit l’équivalent de l’intégralité du parc installé  et un préjudice de 8,5 millions d’euros !! Du coup Decaux n’est pas très content, et on le comprend,  à fait voter un avenant à son contrat et la municipalité parisienne prendra désormais en charge à hauteur de 25% (contre 4 à 20 % jusqu’à présent) le coût du remplacement des vélos. Vivement les prochains impôts locaux…

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Guilo Guilo

Guilo Guilo
Guilo Guilo, c’est le nom du restaurant d’Eiichi Edakuni, un jeune chef trentenaire tout droit débarqué de Kyoto ou ses établissements sont, semble t-il, pris d’assaut (il faudrait s’y prendre plusieurs mois à l’avance pour obtenir une réservation). Débarqué l’an dernier à Paris, le chef a ouvert un restaurant dant une petite ruelle du quartier de Montmartre. Le décor: une grande pièce carrée couverte de lambris teints en noir. Au centre, un comptoir, carré lui aussi, au milieu duquel trône la cuisine ou officient, sous les yeux des clients, le chef et son équipe. C’est un restaurant de type Kappo ou l’on prépare les plats devant vous, derrière un comptoir, tout en assurant la conversation avec les clients. Un genre de diner spectacle assez courant au Japon et qui ne laisse aucune place à l’improvisation. Sous le regard inquisiteur des 22 convives attablés vont être réalisés (ou du moins assemblées, la plus grosse partie étant bien sûr préparée à l’avance) les 7 ou 8 plats qui composent le menu unique. Dans ce genre de restaurant ou le client voit tout, il faut être vigilant et propre. Chez Guilo Guilo, règne un certain désordre, les préparations sous plastique en vrac sont sorties avec désinvolture et la cuisine n’est pas impeccable de propreté. Même les cuisiniers dans leur vestes élimées ne font pas très nets. Ce sont de petits détails, mais qui peuvent être de nature à couper l’appétit. Et ce serait dommage car la cuisine n’est pas mauvaise et plutôt inventive. Les petits plats portions se succèdent à un bon rythme joliment présentés dans des vaisselles importées du Japon. Le soir ou nous nous y somme rendus, nous avons eu droit à une salade de mangues et de crevettes au poivre japonais. Un petit plateau de sashimis de boeuf (du boeuf japonais parait-il, mais qui m’a semblé un peu dur et pas très persillé). Une soupe de riz avec des coquilles saint-jacques ou encore des beignets de maïs avec de l’oursin (uni). Oursin venu lui aussi du Japon, mais un peu trop amer hélas. En dessert, un assortiment avec une crème au sésame noir (recouverte d’une goutte de chantilly industrielle en bombe), des haricots rouges (azuki) sucrés…

Le repas est au tarif unique de 45 euros auquel il faudra ajouter les boissons. Un honnête choix de sakés, umeshus et shoushus, quelques bouteilles de vin et de la bière Asahai à la pression. Au final, on passe plutôt un agréable moment, mais étant donné les espoirs que j’avais en entrant et à la lecture des différentes critiques positives obtenues par ce restaurant, je m’attendais à un peu mieux. La carte changeant assez régulièrement (au moins une fois par mois), j’y retournerais sans doute pour confirmer ou infirmer cette première impression mitigée.

Guilo Guilo
Menu unique à 45 €, deux services, uniquement le soir à partir de 19 h 00.
Réservation impérative, prévoyez 10 à 15 jours à l’avance.
8 rue Garreau dans le 18ème à Paris

3-5s

Guide des restaurants japonais

IMAGE0075Itadakimasu (prononcez itadaquimasse), expression utilisée au début de chaque repas au Japon et qu’on pourrait traduire par « bon appétit » ou « j’attaque ! », c’est le titre de ce petit guide culinaire. Il est édité par l’équipe à l’origine du magazine Wasabi dont je vous parle régulièrement. Sa vocation c’est de nous faire découvrir les meilleures tables de cuisine japonaise à Paris en province et même en Europe. Pas forcément les tables tenues par des japonais authentiques, mais celles qui pratiquent une bonne cuisine Japonaise, qu’elle soit d’inspiration traditionnelle ou plus contemporaine.

Le guide est plutôt bien fait, clair et les critiques sont vivantes, souvent agrémentées d’un petit portrait de l’équipe en salle et aux fourneaux. Attention toutefois, toutes les tables ne semblent pas avoir été vérifiées pour cette édition 2008-2009. J’ai noté quelques différences dans les cartes et les tarifs sur certaines adresses que je connais assez bien, alors n’hésitez pas à appeler pour de plus amples renseignements avant de réserver ou de vous déplacer. Cela reste cependant un guide a se procurer d’urgence si vous en avez assez des sempiternels sushis thon / saumon et de la soupe miso servie avec une cuillère (hérésie !). Vous le trouverez chez certains libraires ou vous pouvez l’obtenir sur le site de Wasabi en l’achetant ou en vous abonnant au magazine.

3s

Asobi Seksu à Paris

Le groupe de rock New Yorkais Asobi Seksu sera en concert à Paris le 21 février prochain à la Flèche d’Or dans le vingtième arrondissement. Je vous ai déjà parlé de cette formation qui a au micro la charmante Yuki Chikudate et qui joue un mélange de shoegaze et de dream pop tantôt chanté en anglais tantôt en japonais. C’est 6 euros l’entrée avec une consommation, c’est à 20 h 00, et il sont de passage pour la promotion de leur troisième album « Hush » qui paraitra en Europe le 16 février.

Pour en savoir plus sur le groupe, le site officiel . Pour écouter des titres, leur Myspace.

Un petit clip en bonus

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Chie

Chie_ilha-del-solChie Imezawa est une chanteuse japonaise qui sévit dans le style brésilien bossa bova (Bebel Gilberto, Gilberto Gil, Tom Jobin, etc.). Elle a sorti il y a peu son second album, « Ilha del sol », le premier s’intitulait « Sabia ». Ses albums sont essentiellement constitués de reprises de standards bossa plus ou moins connus et produits à Rio avec des grand noms de la musique brésilienne.

Rien de très orignal, mais de bien belles chansons interprétées en portugais brésilien par une très belle voix sensuelle. Vous pouvez en apprendre un peu plus sur cette jeune artiste et découvrir des extraits de son dernier album sur son Myspace.
Chie_Sabia

J’ai eu l’occasion de la voir en concert dans un petit bistrot parisien, il y à quelques années, accompagnée de compatriotes expatriés. Un très bon moment que je tenais à partager à travers quelques photos prise durant la soirée que vous pouvez consulter dans en cliquant sur la suite.

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Naoki Kaiseki

Situé dans le onzième arrondissement, dans une petite rue pas très passante, du coté du bouillonnant quartier Oberkampf / Saint-Maur, Naoki est un petit restaurant japonais authentique. C’est ce que nous indique en tout cas le certificat dans la vitrine. Si le week-end, la serveuse est chinoise, le patron est japonais et il sert une cuisine japonaise traditionnelle. A la carte les inévitables sushis, sashimis chirashis et autres joyeusetés à base poisson cru. Ils sont meilleurs que le tout venant des sushis « fast food » qu’on trouve désormais à chaque coin de rue. Le poisson est frais et on nous sert plus de variété que l’inévitable duo thon/saumon. Mais si je vous parle de ce restaurant, c’est surtout parce qu’il prépare le Kaiseki, ce menu emblématique de la haute cuisine japonaise dont je vous parlerait, plus en détails, dans une note dédiée. Un kaieseki se compose d’une succession de plats (entre 5 et 10 en moyenne), des petites portions, presque des bouchées. Cru/ cuit, chaud / froid, liquide / solide…toute la palette des saveurs nippones y est représentée. Tout l’art du Kaiseki consiste à rendre cela harmonieux en alternant texture, couleur et saveur et en respectant les saisons.

Naoki

Chez Naoki le menu Kaiseki est à 80 euros, sans les boissons, et pour ce tarif on à droit à plus de 15 plats. Le problèmes c’est que tout cela manque de finesse, c’est un peu du Kaiseki à l’ancienne, tant au niveau des recettes que des assaisonnements. Les portions sont énormes, et même en ayant jeûné le midi, les plus gourmands auront du mal à venir à bout du menu. Le chef semble d’ailleurs s’en amuser et même en tirer une certaine fierté. Quelques fautes de goût aussi dans l’enchainement de plats, mais surtout dans le choix des ingrédients. Pour un repas de ce niveau et de ce prix, difficile de se contenter de crevettes surgelées, d’oursin en tube, de graines de ginko sous vide, ou de nouilles pas fraiches et par dessus le marché pas assez cuites. S’il est évident que certains ingrédients ne sont pas faciles à trouver en France, surtout avec un budget limité, il eut été préférable de les remplacer par des produits locaux frais en adaptant les recettes. Dommage. Je ne vous recommande donc pas d’aller chez Naoki pour son menu Kaiseki, surtout si vous n’en avez jamais dégusté, cela pourrait vous donner une mauvaise image de la haute cuisine japonaise. Par contre, si vous voulez déguster quelques suhis et sashimis, des tempura (beignets) ou yakitori (brochettes), cela reste une adresse japonaise à Paris tout à fait correcte.

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2s

Ozu par Marx

IMAGE0003Situé dans le complexe Cinéaqua sous le Trocadéro le restaurant Ozu servait à l’origine une cuisine d’inspiration japonaise traditionnelle. Repris depuis peu par le célèbre cuisinier Thierry Marx, deux étoiles au Michelin, et connu pour sa cuisine moléculaire spectaculaire, l’endroit tente de se refaire une jeunesse.

Très influencé par le Japon, Thierry Marx a concocté une carte basée sur de recettes et ingrédients typiquement nippons. Au déjeuner on peut goûter sa cuisine pour pas trop cher avec des menus de 20 à 30 euros. Le soir il faut compter environ 60-80 euros à la carte et il existe deux formules. Le menu « suggestion du chef » composé de 5 plats pour 65 euros et le menu « dégustation » à 85 euros avec 8 plats. Pour accompagner, quelques bons vins et une sélection de saké.

Situé en sous-sol, le lieu est assez étonnant. Il y fait assez sombre, la décoration est sobre, à base bois brut, dans un style assez minimaliste avec quelques niches où sont exposées des armures de samouraïs. Pour l’anecdote, elles sont placées sur des mannequins humains (comme ceux des vitrines de magasins de mode) ce qui ne se fait pas vraiment et qui n’est pas de très bon goût pour les Japonais, qui ont l’habitude de les présenter sur des supports spécifiques. Mais la principale attraction du restaurant, c’est un gigantesque aquarium qui prend tout un mur et dans lequel s’ébattent quelques daurades. Pour savourer le menu dégustation, comptez 3 bonnes heures d’un service aimable, mais pas toujours très adroit. La vaisselle se résume à des carrés d’ardoise sur lesquels sont servis quasiment tous les plats. C’est marrant la première fois, mais lassant à la longue d’autant que cette présentation se révèle fort peu commode lorsqu’il s’agit de manger. Avec des baguettes, pour déguster certains plats devient un exercice d’adresse. L’ardoise a tendance à accrocher certains mets comme les tranches de poisson cru. Et, sans rebord sur lequel s’appuyer, il faudra être adroit pour saisir les portions les plus glissantes. Certains plats demandent même de la découpe ce qui nécessite une bonne pratique des baguettes si on ne veut pas en mettre partout.

Côté cuisine, passé l’étonnement des intitulés de plats et les présentations, parfois assez réussies, on reste un peu sur sa fin. On cherche la touche du grand chef dont la créativité et l’originalité nous ont été tant vantée. Certes, ce n’est pas mauvais et ceux qui ont déjà eu la chance de goûter la gastronomie traditionnelle japonaise retrouveront quelques mariages classiques dans les saveurs et les textures. Quelques déceptions aussi comme l’ « œuf onsen tamago cuit à basse température » un peu trop cuit et ressemblant à un vulgaire œuf à la coque. Les seiches caramélisées servies froides, caoutchouteuses, pas très parfumées et accompagnées d’une mousse de pomme de terre fumée. Un mariage étonnant, mais pas très réussit. Ou encore le filet de bœuf grillé commandé saignant et servit à point.

Tous les plats sont servis froids ou tièdes comme la Saint Jacques snackée au risotto de soja, et l’on a vraiment l’impression de déguster une succession d’amuse bouche. C’est au dessert qu’on retrouve le plus la touche Marx, avec par exemple la « Granny Smith structure et déstructure » une pomme présentée de trois façons : sous la forme d’un cube de gelée avec des pépins de fruit de la passion reconstituant la pomme originale, en sorbet avec les petits morceaux de peau qui rappellent la texture de la pomme et en gelée sur une génoise. Original mais pas extraordinairement bon. Au final, c’est une demi-déception, vu les tarifs et la signature je m’attendais à quelque chose de plus recherché et de plus soigné. Je vous conseille de venir le midi goûter la cuisine, avant de craquer votre porte-monnaie pour un menu gastronomique du soir.

Ozu
5 avenue Albert de Mun
Paris 16
M° Trocadéro
Tel: 01.40.69.23.90

2s

Izakaya parisien

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Ouvert depuis un an et situé sur les hauteurs du quartier latin, à proximité du Panthéon, Youlin est tout petit restaurant qu’on peut très facilement rater si l’on ne connaît pas l’adresse. Une petite salle, (moins de 20 couverts) pas très éclairée avec un comptoir en bois derrière lequel se tient Youlin, créateur du lieu, un jeune métis aux racines asiatiques et magrébines parlant couramment japonais et français. Youlin importe un concept très répandu au Japon, l’Izakaya. C’est un lieu convivial où l’on vient boire quelques verres de saké avec amis ou collègues en dégustant quelques plats simples assis ou accoudé au comptoir.

Chez Youlin le concept est francisé, on vient pour manger avant tout et de préférence sur réservation, l’endroit étant petit et assez fréquenté. On y rencontrera une clientèle d’expatriés nippons, étudiants ou travailleurs, de passages en France ou installés et qui retrouvent sans doute ici un petit quelque chose du pays. Une fois assis au bar ou à table, on pourrait d’ailleurs se croire dans un petit établissement tokyoïte, le temps d’une soirée. Question cuisine on peut piocher sur la carte comportant une douzaine de plats à prix raisonnable (entre 7 et 10 € environ) ou opter pour un menu Omakase et goûter 5 plats (21 €) ou 8 plats (35 €). La formule est économique et permet de découvrir en quelques bouchées joliment présentées l’éventail des talents du chef Keisuke Hamasaki

Youlin présente sa cuisine comme « française à la japonaise » ce qui donne une assez bonne image des plats que vous pourrez goûter. Les recettes sont d’inspiration françaises et on retrouve la touche japonaise dans les assaisonnements, les cuissons et bien sûr dans la présentation soignée et en petites portions adaptées à l’usage des baguettes. Pour arroser ces mets, rien de mieux qu’un bon saké, la carte en propose une belle sélection qui vous permettra de découvrir ce breuvage à boire froid ou chaud. Pour ceux qui n’aiment vraiment pas il y a aussi quelques bonnes bouteilles de vin.

Youlin
3, Rue de la valette
75005 Paris
01.43.26.05.32
Ouvert du mardi au dimanche de 18h30 à minuit

4s

DJ Krush en tournée Française

Le DJ Nippon était de passage hier soir à la Maroquinerie, petite salle conviviale dans le onzième arrondissement Parisien.

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Je n’ai pas pour habitude d’aller voir des DJ en concert, je préfère généralement assister à des prestations en public avec groupes et instruments. Pas que je sois réfractaire à ce type de musique, j’en écoute plus que de raison et ma discothèque en est bien garnie ! C’est juste pour une question de show, d’atmosphère. Généralement, ces sets aux platines manquent de convivialité. Il est difficile pour un DJ, penché sur ses machines, d’embarquer une salle, à moins qu’il soit très bon. C’est le cas de Hideaki Ishi, alias DJ Krush, maître tokyoïte des platines de 46 ans. Précurseur dans l’archipel, il a débuté au milieu des années 90 et nous a pondu depuis une bonne dizaine d’albums presque tous fabuleux, si on excepte une ou deux légères fautes de parcours comme « The Message at The Depth ».

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