Egotrip
Étonnant et troublant le travail de l’artiste et photographe Yasumasa Morimura qui se met en scène dans les images les plus emblématiques de notre culture mondialisée !
Étonnant et troublant le travail de l’artiste et photographe Yasumasa Morimura qui se met en scène dans les images les plus emblématiques de notre culture mondialisée !
Je vous invite à découvrir le travail de ce photographe qui capture des images du Japon dans un très jolis et granuleux noir et blanc.
Du moins virtuellement dans ce projet artistique baptisé Green Island. Un collectif d’artiste imagine à l’aide de photo montages ce que pourrait être la ville si elle était recouverte de gazon et plantée d’arbres.
Les créatures aux yeux de Manga de Chris Scarborough ont quelque chose d’effrayant. Des gros yeux de poupée donnent un aspect totalement inhumain à ces portraits.
Je vous avait déjà fait partager quelques séquences montrant Tokyo en image par image, j’en ai dégoté deux autres que je trouve vraiment réussies.
Rien à voir avec la campagne de promotion pour un célèbre fournisseur d’énergie. Juste un coup de cœur pour le travail de ce photographe français et en particulier et pour sa série intitulée Aoba (ce qui pourrait se traduire par étendue bleue ?) qui s’articule autour d’un gimmick graphique bleu. C’est une bâche en plastique bleue qui est utilisée partout au Japon. Aussi bien pour servir de nappe lors des journées festives qui accompagnent la floraison des cerisier, que pour masquer les chantiers de construction ou encore pour revêtir les habitations de fortune des homeless (homuresu) qu’on appelle aussi buru tento (tentes bleues).
Je vous parlais il y a quelques notes d‘Okinawa Soba et de sa magnifique collection de vielles photos du Japon. certaines de ces images signées T. Enami et destinées à être vues avec un appareil de stéréoscopie ont servit de base à des gif animés qui restituent un semblant de relief. A voir chez la Tentacule Rose.
PS: regardez pas ça trop longtemps, ça file le mal de mer !
On dit J-pop ou J-Rock pour la musique, je ne sais pas si on dit J-Art. Certainement pas, les artistes contemporains de l’archipel ayant chacun des styles bien particuliers ce serait réducteur. Tout ça pour vous donner un simple petit lien celui de la galerie Mizuma qui compte à son catalogue une bonne trentaine d’artistes nippons. Photographies, sculptures, dessins, installations, jetez-y un œil c’est plein de choses réjouissantes pour la pupille !
Okinawa Soba (nouilles d’Okinawa) c’est le pseudo sur flickr d’un type qui numérise et met en ligne des très vielles photos d’Asie et notamment du Japon. Sa page est une vraie mine d’or.
Je ne sais pas s’ils font peur aux oiseaux, mais certainement aux passants. Ces épouvantails qui gardent les champs de riz sont réalisé avec des vieux vêtements et des morceaux de mannequin.
A voir, l’étonnant travail de l’artiste Japonaise Kimiko Yoshida et sa série d’autoportraits.
Vu sur Flickr, l’album d’un photographe qui manie à merveille la technique de la stéréographie qu’on appelle plus communément mini planète. Spectaculaire !






Photographes amateurs, quelques petits conseils si vous voulez pratiquer votre loisir favori durant vos vacances sur le sol nippon. Pour ce qui est de faire des paysages ou shooter dans les rues, pas de contre-indications spéciales. Il faudra juste éviter les hordes de touristes dans les lieux très fréquentés (ou essayer de les intégrer à la composition) et les fils électriques et autres pylônes et cheminées d’usines qui défigurent presque systématiquement même les plus beaux paysages.
Trois petites images prises au MOT (musée d’art contemporain de Tokyo). Un lieu intéressant à visiter si vous êtes amateur de création contemporaine et suivant les expositions temporaires programmées (renseignez-vous sur le site en anglais). Cela va d’exposition monographiques sur un artiste ou thématiques, on a pu y voir l’été dernier une exposition très courue puisqu’elle présentait des dessins originaux du maitre de l’animation japonaise Myiazaki. Si vous ne passez que quelques jours seulement au Japon et pour la première fois, c’est toutefois loin d’être une escale prioritaire. Vous n’aurez que des vues de l’extérieur, la prise d’images étant interdite dans l’enceinte du musée (comme très souvent au Japon hélas)
Ils ont dit