Objet de culte des gamines et des fashion victimes, Hello Kitty n’en fini plus d’être déclinée sous toutes formes de produits dérivés avec plus ou moins de bon goût. Voici une de ces apparitions amusante ou la très rentable et parfois très agaçante mascotte prend les traits de personnages célèbres de la culture pop.
Ces design sont l’œuvre d’un illustrateur d’Aukland du nom de Joseph Senior.
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Étonnant et troublant le travail de l’artiste et photographe Yasumasa Morimura qui se met en scène dans les images les plus emblématiques de notre culture mondialisée !
Pour ceux qui ne voient pas ce que c’est, le sentai ce sont ces séries avec des super héros en collant moulant très colorés qui ont bercé notre enfance: X-Or, Bioman, San Ku Kai et autres Power Rangers, pour les plus jeunes. Le principe et les codes sont toujours les mêmes: des vilains monstrueux dans des costumes en latex, des super héros en body fluo, des sauts périlleux avant arrière au ralenti, des bastons chorégraphiées, des monstres géants qui se font exploser par des robots géants… Le genre à ses fans qui tentent de lui rendre hommage. En voici un bel exemple.
En France, nous avons nous aussi notre équipe de super héros en collants bondissants: les France Five ! Rien à voir avec une chaine de Berlusconi, mais il y a tout de même un rapport avec la TV puisqu’on retrouve dans le cast et la production la plupart des joyeux drilles qui font vivre aujourd’hui la chaine Nolife.
Évidement il y a aussi le sketch des Inconnus. Visuellement ça le fait, par contre il semble que les trois comiques aient été mal informés de l’origine du sentai puisqu’il prennent l’accent chinois et font référence a des trucs chinois comme le riz cantonnais…
Au Japon et plus généralement en Asie, les simleys ou émoticons n’ont pas la même tête que chez nous. Alors que nous, nous les faisons couchés, sur le coté :-), les asiatiques, qui paradoxalement n’ont aucun complexe à écrire verticalement, ont des smileys horizontaux. Cette orientation, outre qu’elle procure assurément une meilleure lisibilité, n’est pas la seule caractéristique de ces smileys. Ils sont aussi infiniment plus variés et expressifs que nos bonnes vielles mais assez basiques frimousses occidentales. En un mot, ils sont trop kawaii (mignons) et on sent bien transparaitre dans ces petits caractères cette culture de la mascotte prégnante dans le quotidien nippon. (´∀`)
Pratiquement, ces smileys utilisent des caractères spéciaux nettement plus étendus et variés, puisés dans divers alphabets et codes typographiques. Revers de la médaille, l’utilisateur peu familier de ces caractères aura bien du mal à trouver comment les taper sur son clavier. Comment faire alors ? Inutile d’apprendre par cœur sa table ASCII (ce qui en plus ne serait même pas suffisant), le mieux est encore d’utiliser le copier coller, une foule de sites se donne un mal de chien pour référencer tous les smileys existants, alors profitez-en ! Je vous recommande par exemple celui-ci ou encore celui-là. Vous n’avez qu’a y piocher vos favoris et à les coller dans un petit fichier texte pour les avoir toujours à portée de souris. ʘ‿ʘ
Ces petites créatures de pixels sont déclinés sous une forme animée encore plus mignonne (quoiqu’un peu culcul à la longue ), c’est ce que l’on appelle les kaoani, un néologisme dont seuls les japonais ont le secret tiré des mots kao (visage) et animation ou animé. Ces bestioles sont encore plus nombreuses que les Pokémons et si vous êtes amateurs précipitez vous sur ce site qui en référence quelques milliers !
(^o^) Pour finir sur un petit clin d’œil , ce qui est la moindre des choses vu le sujet de cette note, voici une innovation qui va sans doute bouleverser la face du monde: le tampon encreur pour faire ces smileys. Réservé à ceux qui ont encore de la correspondance analogique !
Ou bad apple, c’est le titre de cette animation réalisée en stop motion et qui a nécessité la réalisation et l’impression de 6566 images bmp. Un travail de dingue, pour un résultat plutôt impressionnant, hélas un peu gâché par une bande son à la limite du supportable.
Le designer allemand Peter Machat est l’auteur d’une série de personnages inspirés par le Japon. Chacun d’entre eux représente une figure archétypale et forcément un peu caricaturale et est accompagné d’une petite fiche descriptive. Le design est très sympa entre la poupée kokeshi et le art toy. Pour l’instant, pas de toys en vue mais des cartes et des posters et même une application pour iPhone
Asobi Seksu (jeu sexuel ou sexe pour le plaisir, sans sentiments) n’est pas réellement un groupe japonais, mais un quatuor basé à New York dont la chanteuse, Yuki Chikudate, qui partage parfois le micro avec ses compères, est japonaise. J’ai découvert ce groupe assez récemment et je dois dire que je suis plutôt emballé et même carrément séduit.
Leur musique est pleine d’influences qu’on identifiera assez facilement, plutôt situées dans le rock noisy et atmosphérique de la fin des années 80 et du début de 90’s. À l’écoute de ses titres pleins de guitares puissantes et saturées, véritables murs sonores qui masquent presque la voix vaporeuse de la chanteuse on pense inévitablement à des groupes comme My Bloody Valentine, Ride, Pale Saints ou Slowdive. On n’est pas loin non plus de Yo La Tengo ou de Stereolab lorsque les murs de guitares laissent place à des airs un peu plus pops. Lire la suite…
Ils ont dit